NOTRE SÉLECTION DE POÈMES : Laurent DESVOUX
Faux ricochet pour rigoler
Je passe à café puis bistrot
Quatre chevaux pour s'en aller
Je cherche la lumière en trop
Je rétrécis l'univers pour
Qu'il soit à ma taille je suis
Juché sur l'échelle d'amour
Pour voir tout là-haut si j'y fuis
Texte t423 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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écrit dans le
Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
aux Ricochets poétiques
le jeudi 28 avril 2011
Soleil je ne repars pas sans
La rue aussi m'est un passant
Intuition parfaitement juste
Votre miroir est un auguste
Où êtes-vous Paris Ephèse
Poème cueilli comme fraise
Comment tu t'appelles Silence
Tout ricochet soit une danse
Texte t424 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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écrit dans le
Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
aux Ricochets poétiques
le jeudi 28 avril 2011
Poème des causes perdues
Je me souviens du jour et du
Diamant de Paris ou d'Ephèse
Avec un mot comme une braise
Les passantes ne sont pas sans
Charme pour les extravagants
Tu te rappelles la nuit tendre
Où le soleil se fit attendre
Texte t425 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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aux Ricochets poétiques
le jeudi 28 avril 2011
Je passe à café puis bistrot
Quatre chevaux pour s'en aller
Je cherche la lumière en trop
Je rétrécis l'univers pour
Qu'il soit à ma taille je suis
Juché sur l'échelle d'amour
Pour voir tout là-haut si j'y fuis
Texte t423 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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aux Ricochets poétiques
le jeudi 28 avril 2011
Soleil je ne repars pas sans
La rue aussi m'est un passant
Intuition parfaitement juste
Votre miroir est un auguste
Où êtes-vous Paris Ephèse
Poème cueilli comme fraise
Comment tu t'appelles Silence
Tout ricochet soit une danse
Texte t424 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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aux Ricochets poétiques
le jeudi 28 avril 2011
Poème des causes perdues
Je me souviens du jour et du
Diamant de Paris ou d'Ephèse
Avec un mot comme une braise
Les passantes ne sont pas sans
Charme pour les extravagants
Tu te rappelles la nuit tendre
Où le soleil se fit attendre
Texte t425 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
aux Ricochets poétiques
le jeudi 28 avril 2011
Le vent à souffler des poèmes
Qu'on entend ou qu'on n'entend pas
Dans le miroir glissé du thème
Quelques traces d'or et de pas
Les murs renvoient par les fenêtres
L'image d'un oiseau plumé
Je saisis ce qui va peut-être
Quelques astres à s'allumer
Texte t420 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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écrit dans le
Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
aux Ricochets poétiques
le jeudi 28 avril 2011
Je ricoche pour deux raisons
Pour le miroir et pour les yeux
Peut-on ouvrir cet horizon
Comme une porte avec gonds bleus
Un impromptu c'est une source
A force de dire on oublie
Les mots s'émeuvent, font la course
Et le temps tourne et nous relie
Texte t421 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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écrit dans le
Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
aux Ricochets poétiques
le jeudi 28 avril 2011
« Crispé comme un extravagant »
J'ai mordu la rose et le gant
La rue a passé les vitrines
S'éclatent en mots qui dessinent
Des miroirs, des ombres, des bruits
Tout impromptu est d'aujourd'hui
Et si la parole est vivante
Encore un vers qui nous invente
Texte t422 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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le jeudi 28 avril 2011
Qu'on entend ou qu'on n'entend pas
Dans le miroir glissé du thème
Quelques traces d'or et de pas
Les murs renvoient par les fenêtres
L'image d'un oiseau plumé
Je saisis ce qui va peut-être
Quelques astres à s'allumer
Texte t420 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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le jeudi 28 avril 2011
Je ricoche pour deux raisons
Pour le miroir et pour les yeux
Peut-on ouvrir cet horizon
Comme une porte avec gonds bleus
Un impromptu c'est une source
A force de dire on oublie
Les mots s'émeuvent, font la course
Et le temps tourne et nous relie
Texte t421 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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le jeudi 28 avril 2011
« Crispé comme un extravagant »
J'ai mordu la rose et le gant
La rue a passé les vitrines
S'éclatent en mots qui dessinent
Des miroirs, des ombres, des bruits
Tout impromptu est d'aujourd'hui
Et si la parole est vivante
Encore un vers qui nous invente
Texte t422 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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le jeudi 28 avril 2011
IMPROMPTU (deux)
à Maggy de COSTER lectrice de Blaise
Avec la main coupée de Cendrars
Je ne sais plus écrire
Que les gares et les départs
Et les sanglots ardents des lyres
Avec la main coupée de Cendrars
Je ne sais plus écrire
Que des mots qui s'effarent
Des nuages à toujours partir
Avec la main coupée de Cendrars
Je ne sais plus écrire
Que pour de timides armoires
Où sont roulées des épopées à dire
Avec la main coupée de Cendrars
Je ne sais plus écrire
Texte 19 740 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
aux Ricochets poétiques
le jeudi 25 février 2010. (in Le Grand Semainier)
IMPROMPTU (un)
à Jean-François BLAVIN lecteur de Cendrars
Avec la main coupée de Blaise
J'écris des poèmes ouverts
Sur les Transports courant la Terre
Courbant peupliers et mélèzes
Avec la main coupée de Blaise
Je saisis le monde à l'envers
Et j'y traverse les hivers
Renversant rancoeurs et malaises
Avec la main coupée de Blaise
Je transforme proses en vers
Et je rejoins les solidaires
Aux impromptus qui ne se taisent
Avec la main coupée de Blaise
Je traverse le ciel de verre
Texte 19 739 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
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le jeudi 25 février 2010. (in Le Grand Semainier)
EN ETRANGE REFRAIN
Le Marché de Noël a lieu dans un sapin
Enguirlandé comme un enfant qui n'est pas sage
A Paris je voudrais aller voir les passages
Et goûter les épices des repas indiens
Un chanteur s'égosille en étrange refrain
Les paroles s'envolent dans l'air sans orage
Par un froid de canard à l'orange sans nage
Le Marché de Noël propose des chauds vins
La Marine française je dis La Royale
Au comptoir déserté c'est Gégé qui régale
Je reprends un poème en son noir encrier
En étrange refrain un chanteur s'égosille
Or j'entends murmurer je ne veux plus crier
Qu'au Marché j'ai trouvé marrons, mûres, morilles !
Texte 19 647 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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café banlieus'art d'Île-de-France, le dimanche
13 décembre 2009. (in Sonnets de 7 lieux)
IMPROMPTU (espagnol)
à Nicole Durand animatrice en chemin
Avec la main d'exil
J'écrirais des retours
Pour les superbes villes
Où se perdre en les cours
Avec la main d'exil
Ricochant sur la Lune
Je suis devenu fil
Où se perdre en les dunes
Avec la main d'exil
Sur l'aile de l'oiseau
J'ai survolé tranquille
Presque les grands bateaux
Avec la main d'exil
J'ai bâti mes châteaux
Texte 19 741 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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Café de la Mairie à Paris Place Saint-Sulpice
aux Ricochets poétiques
le jeudi 25 février 2010. (in Le Grand Semainier)
DES IMAGES NOUVELLES
Comme je pressentais des images nouvelles
Homme qui voulais tout à la fois inventer
Et retrouver les rythmes de l'antiquité
Que notre Renaissance à Loire et Seine mêle
Comme je recherchais dans la fontaine belle
Des ondines de mots que je puisse citer
Des muses au phrasier que je puisse inviter
Dans mes strophes à voix fortes, fragiles, frêles
J'accueillais notre siècle avec son numéro
Vingt plus Un rappelant la Pléiade ou Marot
Mais à travers les blogs traversés d'internautes
Pour l'heure je suis dans ce petit café vert
A tableaux et photos, je m'en sens quasi l'hôte
Au point d'oublier de payer mon verre à vers
Texte 19 665 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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café banlieus'art d'Île-de-France, le mardi
29 décembre 2009. (in Sonnets de 7 lieux)
POÈME POINT TU
aux poèmes électeurs
Tous les poèmes
Sont des impromptus
Que voix essaime
A bâtons rompus
Tous les poèmes
Vibrent nus
Echos de thèmes
A sens émus
Tous les poèmes
T'attendent tu
Les entends même
Bouche cousue
Tous les poèmes
En silencieux raffut
Texte 19 742 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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Réseau Express Régional d'Île-de-France
le jeudi 25 février 2010. (in Le Grand Semainier)
LE CHOIX DES ANIMAUX
L'un aimait les moineaux et l'autre aimait les chats
Le choix des animaux n'était pas compatible
Les félins prenant les passereaux comme cibles
Ils vinrent en amour, lors l'un se dépêcha
A trouver quelque cage sur Télé-achats
Mais les chats essayaient de passer par le crible
Ils avisèrent aussi la clé bien visible
Et donnèrent un tour pour régal de Pacha
Les oiseaux s'envolèrent picorer les miettes
Au balcon du douzième de la midinette
Qui bronzait un peu là sans matou ni médor.
Les chats ? ils bondirent chasseurs vers les grands hêtres
Ils retombèrent vifs sur leurs pattes en or.
Quant à nos tourtereaux, ils ferment la fenêtre.
Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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Poème de 2007 extrait des Sonnets de lieux mêlés,
Prix d'édition poétique de la Ville de Dijon 2008
V COMME VOLANT
« Le film fait l'effet d'un ovni tragi-comique
A cheval entre poésie et caniveau »
Si le journal est libre… Il est aux mains d'un haut
Gars avec un long cou par drôles de mimiques
Tu vas au cinéma dis-moi quelque réplique
T'as de beaux yeux tu sais oh ne dis plus un mot
Le journal est encor ? je m'en vais tout de go
Chercher le fond de l'air dans le fond d'une crique
A cheval entre le lyrisme et le chameau
Le désert s'avançant atteste qu'il fait chaud
Et le journal le dit c'est physique et chimique
Le journal libéré, son pluriel c'est journaux
Tous les jours de l'année on avance on s'applique
L'amour est un soleil qui vole sur les eaux
Texte 19 667 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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deux cafés banlieus'arts d'Île-de-France
en deux villes, les 30 et 31 décembre 2009.
(in Sonnets de 7 lieux)
Au dernier jour de la saison des roses
aux roses, aux oiseaux, aux gens
L'oiseau qui chante il chante aussi dans mon poème
Et si ce n'est le chant du cygne c'est le cri
De cent perruches qui ne peut avoir tari
D'avoir improvisé si longuement le thème
A la fin de l'été la Grand Siècle est plus blême
Et le gravier près du bassin paraît plus gris
Un chant de rossignol au soir est comme pris
Dans la treille pesante alors qu'il redit « Aime »
La Roseraie a son décor fixe et pourtant
L'ombre gagne les bancs et les vols éclatants
Des libellules en échos d'hélicoptères
Tandis que les avions d'Orly croisent le ciel
Menant les passagers tout au bout de la Terre
Pour goûter d'autres lieux parmi les essentiels
Texte 19 484 de Laurent DESVOUX Poète et artiste peintre français
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un banc de pierre de la Roseraie Internationale
en Île-de-France le dimanche 30 août 2009.
(in Sonnets de 7 lieux)
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